Les Cantadores de Paris

Trois membres des Cantadores de Paris, de gauche à droite, Carlos Balbino, Clémentine Savine et Lucas Taïola.
Tiago Pereira a tenu à faire découvrir les terres du cante alentejano aux Cantadores de Paris.
Carlos Balbino.
Tiago Pereira.
Après six mois de tournage entre Paris et l’Alentejo, Tiago Pereira nous livre le portrait du premier groupe international de cante alentejano, créé en 2016 par la Compagnie des Rêves Lucides, une association fondée l’année de l’inscription du chant polyphonique portugais au Patrimoine Immatériel de l’Humanité de l’UNESCO, en 2014.

Composé d'hommes et de femmes de nationalités, âges et parcours divers, le groupe des Cantadores de Paris est animé par le désir de faire connaître le cante alentejano, sa force et ses valeurs. Le chœur est dirigé par Carlos Balbino, un dramaturge, metteur en scène, comédien et chanteur luso-brésilien, cofondateur de l’association.
 
« A l'origine de cet intérêt pour le cante, il y avait un projet de spectacle de théâtre sur le Portugal et il nous fallait un chant polyphonique portugais. C'est ainsi qu'on a découvert le cante alentejano et on a été séduit », explique Carlos Balbino, dont le groupe a débuté sa carrière en 2016, au Festival des Musiques du Monde, en première partie de Katia Guerreiro.

Quant au réalisateur, Tiago Pereira, il s'intéresse depuis des années à la musique portugaise à laquelle il a consacré de nombreux documentaires. Il est à l’origine du projet A Música Portuguesa A Gostar Dela Própria.

Le film sur les Cantadores de Paris a été présenté pour la première fois début décembre, dans le cadre d’une séance réservée à la presse, en présence de toute l’équipe du film. Les séances destinées au grand public seront annoncées ultérieurement.

Les Chanteurs de cante de l’Alentejo à Paris est produit par A Música Portuguesa A Gostar Dela Própria (MPAGP), en coproduction avec la Compagnie des Rêves Lucides, et a compté aussi avec le soutien de l’ambassade du Portugal en France, la Direction générale de la culture de l’Alentejo, la Maison du Cante et la Fondation Inatel.