Advertisement
Accueil arrow Communiqués arrow A la recherche de mes racines
A la recherche de mes racines
A la recherche de mes racines
L'auteur sur les genoux de sa tante Emilia de Carvalho.
10/09/2012
 
L'histoire d'une famille portugaise de la fin du XVIe siècle à nos jours.
 
Née en 1957 à Melgaço do Minho, au Portugal, Maria do Sameiro de Carvalho-Marchand vit en France depuis son enfance. Passionnée d'histoire et de généalogie, elle nous livre ici le résultat de ses recherches. Cet ouvrage (éditions L'Harmattan), basé sur des documents d'archives, couvre quatre siècles d'événements familiaux.

Après avoir travaillé sur la généalogie ascendante de son époux avec l'aide du Cercle Généalogique de la Brie, Maria Marchand s'est mise à la recherche de ses propres ancêtres sur les terres lusitaniennes.
 
Et ce ne fut pas tâche aisée ... De nombreux séjours au Portugal et la visite de plusieurs dépôts d'archives lui ont permis de remonter ses racines portugaises et de découvrir des branches en Espagne et au Brésil.
 
Elle a ensuite décidé de consigner ses recherches dans cet ouvrage abondamment documenté et illustré qui contient tout ce qu'elle a pu recueillir comme informations sur les quartiers de sa mère.
Les notices de bas de pages attestent de la véracité de ses découvertes. Avec un pareil outil, les migrants, nombreux en France, trouveront un très bel exemple de ce qu'il leur est possible de réaliser pour faire vivre ou revivre leurs racines lointaines. Au travers de la recherche familiale, Maria Marchand appréhende et ressuscite l'histoire du Portugal.
 
Avec son accent très particulier qui fleure bon son pays natal, ce recueil est, somme toute, facile à lire.
Les nombreuses photos retracent l'univers dans lequel vivaient se  lointains ancêtres.
 
"C'est une grande aventure que de partir à la recherche de ses ancêtres. Des miens je ne connaissais rien c'est à peine si je savais qui j'étais. Les conséquences de mon déracinement, à l'âge de sept ans, avaient effacé jusqu'à mon identité. Je savais que j'étais la fille de mes parents, et cela me suffisait.
Durant longtemps je me suis sentie plus française que portugaise. J'ignorais tout de mon pays mais en prenant de l'âge je fus prise d'une curiosité, d'un intérêt soudain, pour la terre où je suis née.
 
La découverte inopinée d'un ouvrage de quelque 600 pages, écrites par le Doutor Augusto César Esteves, publié vingt-quatre ans après sa mort, a agi sur moi comme un révélateur. Il consignait l'histoire des familles les plus représentatives de Melgaço et de sa région.
 
Apprendre que le nom de ma grand-mère maternelle y figurait a été un choc. Pour la première fois de mon existence, petite étrangère sans « histoire », je prenais conscience de ce que j'étais : un maillon de cette longue chaîne qui à travers les siècles était parvenue jusqu'à moi."
 
Ce travail a obtenu une mention de la Fédération Française de Généalogie lors du XXème Congrès national de Champs-sur-Marne. Il a également été distingué par le prix Floucaud de La Pénardille et du Docteur Chalard 2009.
 
< Précédent   Suivant >
 
© 2013 Luso.fr